Alain François

Ma visite au Francofolies de Montréal et ma découverte d'Alain François.
Vendredi soir, je suis allé (avec Claire Happy aux Francofolies de Montréal. Bien sûr, j'apportai mon nouvel appareil photo avec quelques lentilles. Errant ça et la sur le site, je prenais quelques photos (dont quelques unes suaves de ma blonde (devrais-je dire rousse... m'enfin!) Vers 20h, la scène extérieure devant la Place des Arts s'est animée. Un nouveau et plutôt jeune chanteur allait s'y produire. "On va bien voir" pensai-je.

La surprise fut heureuse. Très même! Alain François est non seulement un excellent joueur de violon, mais sa présence sur scène a de quoi faire l'envie de plusieurs vedettes plus établies. Voici quelques photos de mon cru:



Le style de musique d'Alain prend ses racine dans le folklore, mais est harmonieusement augmenté et amélioré par des instruments plus "modernes" (drums, guitare électrique, clavier). Je n'ai pas l'habitude d'apprécier le folklore mais cette fois-ci, j'ai été totalement conquis. Sa performance sur scène et les rythmes (quelquefois s'approchant du gumbeat) m'ont tout simplement époustouflé. Une voix solide qui laisse transparaître une personnalité du même acabit, Alain, de toutes évidences, aime sa musique et nous communique avec ses quelques excellents musiciens, sa passion et sa joie de vivre. En fait, sans trop savoir pourquoi, une impression de Jacques Labrecque me submerge quand je repense à la présence vocale d'Alain (Jacques Labrecque était venu nous présenter quelques chansons lorsque j'étais à l'école primaire - et il m'est resté marqué depuis lors). Habituellement, les critiques, à ce stade-ci, se sentent obligés de vociférer un bémol. Pas moi. Happy Un CD est supposé sortir en Octobre - je l'attend avec hâte.

Le plus drôle est que je shootais directement du pied de la scène, au-delà de la limite permise, sous l'oeil des gardes de sécurité qui n'ont (heureusement) pas sévi - ils m'ont probablement prit pour un photographe de média. J'imagine que l'hypothétique hypothèse n'était pas très loin de la vérité... vous lisez un média non?

J'allais badauder en bonne compagnie, et je suis revenu plus riche d'une fabuleuse découverte musicale. C'est ça Montréal l'été, avec tous ses festivals.